Une réflexion de notre monde

Mariah Dubeau5243704Professeur N. LezamaFREN 4P03Le 30 janvier, 2018Une réflexion de notre mondeSous la terre, tout est saccagéGraves et catastrophique, À cause des plaques tectoniquesLe sol menace de m’avaler.Commencé par une petite étincelleLe jour le plus sec, allumé par le vent.Le démarrage d’une flamme accidentel,Consommant l’écorce des arbres vivant ravant.Une catastrophe, une présence fréquente, Un ouragan, une colère trépidante.La pluie qu’elle pleure, surverse les rivières, La rage incessante, une femme meurtrière.L’union fait la force, divisés nous tombons.La paix est a nous, l’ouragan éloigné,Notre monde est une calme, l’eau est soigné Un ciel bleu, un reflete de l’eauUn dessin incomparable, tranquil et beau.J’écris à la louange de l’airVoyez les fleurs dans la briseL’oxygène qui nourrissent les veines entières. Un odorat que l’on valorise.Nous espérons une dystopie évité,Parce qu’une future prévenue.Nous célébrons les murs qui seraient tenues.La communauté serait sauvé, en harmonie et en homogénéité. L’analysePour commencer, j’aimerais concentrer sur la structure de mon poème. En effet, chaque strophe est divisé en quatrain. De plus, la première strophe ainsi que le septième suit une disposition d’une rime embrassée. Cependant, la deuxième strophe et le sixième consiste d’une rime croisée. Alors que le troisième et le quatrième sont composées d’une rime plate. J’ai aussi voulu créer ma propre structure. Donc, la première strophe est établi en octosyllabe, la deuxième strophe définit comme une alexandrin et le troisième est plutôt créer de decasyllabe. Tout d’abord que les dernières strophes sont décrit de vers libres. J’ai volontairement fait ca, car j’explique à chaque strophe une différence désastre naturels et comme les tempêtes sont unpredictable, juste comme mon poème. Par ailleurs, les figures de mots utiliser dans mon poème sont: l’assonance, la redondance et l’euphémisme. L’assonance, est une figure de mots, qui consiste en la répétition d’un même son vocalique. Par exemple, au huitième vers: « Consommant l’écorce des arbres vivant avant ». La répétition est composée du son /an/ ou bien phonétiquement [??], produit un effet harmonique qui aide le ton. Pour continuer cette effet d’harmonie, j’ai même installer une parties de redondance en utilisant des synonymes ayant le même énoncé. L’exemple le plus significatif est au deuxième vers: « Graves et catastrophique ». En utilisant des mots plus puissant sa démontre la sévérité du problème. Ensuite, j’ai utiliser l’euphémisme pour atténuer un effet d’une idée déplaisant, en cachant un idée désagréable. A la 22eme vers stipule: « Nous espérons une dystopie évité» pour décrire un paradis.